
Le film transpire la production faite avec les moyens du bord. Wikipedia nous apprend que la plupart des actrices sont des amateures, que la Toho a validé le projet parce qu’ils en avaient marre de perdre de l’argent sur des productions « raisonnables » et celle-là avait l’air « déraisonnable ». Obayashi a pioché quelques idées de sa fille, et on comprend mieux à la lecture de tout ça l’atmosphère étrange qui s’en dégage. C’est de l’artisanal, de l’enfantin, de l’absurde, le genre de séance qui passe en festival de trucs un peu obscurs, un peu nanards, un peu rigolos. J’en garde un souvenir amusé, par delà la somnolence ponctuelle qui m’a saisi pendant le film, comme souvent devant ce genre de films.
Dans les listes suivantes: