Affiche du jeu vidéo Tales of Berseria

Tales of Berseria

Un jeu vidéo de Bandai Namco, sorti le 18 août 2016

Status: 💩 abandonné le 27 mai 2024

Oriane

Au bout de quelques heures en coop avec Oriane, nous avons lâché l’affaire. On était toujours à recevoir des écrans de tutoriels après huit heures de jeu. On était dans la deuxième grosse ville du jeu qui était copiée collée de la première. On nous demande de ramasser 140 larmes de chat partout pour ouvrir un coffre pour libérer un chat dedans qui nous donne absolument rien. On est censé échanger tous les 18 combats d’équipement une fois qu’on les a maîtrisés, pour que ça nous rajoute 4% de dégâts supplémentaires contre les crustacées (je n’invente rien dans ce bonus), pour mettre un autre équipement qui nous donnera un boost de 3% de charge des artes. L’équipe c’est 50 nuances d’émo et de edgy. Ça va merci, on va passer notre tour. Il y a une mécanique, je ne vous mens pas, qui consiste à envoyer un bateau faire le tour du monde pour te ramasser des babioles, et ça reste en tâche de fond d’une demi-heure après quoi t’es censée revenir à un port (car pas accessible ailleurs) pour récupérer les ressources et relancer le bâteau toutes les demi-heures, tout ça pour des ressources dont tu as rien à foutre parce que c’est les mêmes que tu ramasses au bord de la route par centaines. T’es censée utiliser ces ressources pour recycler et améliorer ton équipement, mais vu que tu en chopes 8 de la même famille par donjon, et que tu dois tous les maîtriser pour choper les bonus passifs avant d’échanger à nouveau, t’as zéro incitation d’acheter, améliorer ou recycler quoi que ce soit, il te reste juste à les vendre quand tu les as tous maitrisé, et avec cet argent tu euh—t’achètes des malabar sans doute, tu vas certainement pas acheter de l’équipement obsolète au bout de 18 combats ? donc t’as des pans entiers de sous-systèmes comme ça qui servent à absolument rien, c’est un désastre de game-design, c’est boursouflé comme pas possible, et l’histoire c’est une énième histoire de revanche, sauf que cette fois-ci les revanchards sont des misfits au lieu de colette la bouche en coeur, c’est très innovant.